Randos

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Cette page récapitule a la fois les randonnées que j’ai faites ainsi que celles que j’ai en projet. Vous  trouverez sur chaque page :

  • Une image pour vous faire une idée des lieux, accompagnée d’une brève description.
  • Une fenêtre représentant la carte de la rando. avec la trace (ou route) GPS.
  • Une fiche technique sommaire.
  • Une description (plus ou moins sommaire) du déroulement de la randonnée.
  • Des fichiers GPX à télécharger (traces ou routes).

Avertissement : les routes et traces GPX sont proposées au téléchargement pour vous permettre la préparation de votre randonnée. Leur utilisation se fait entièrement sous votre responsabilité.

Avant de vous lancer dans une randonnée, méditez ces quelques conseils à ne pas oublier…

Topographie

Topographie

Liste des randonnées décrites

 


Conseils à ne pas oublier

Pour que la randonnée soit un vrai plaisir il est indispensable de bien la préparer et de suivre quelques règles de bon sens lors de son déroulement.
Voici quelques conseils qui, si vous les appliquez, vous éviteront bien des désagréments.

Avertissement : ce chapitre ne traite pas du cas des randonnées extrêmes (Forêt équatoriale, Déserts, Haute montagne, etc.)

La préparation de la randonnée

Le choix de la randonnée

Mieux vaut ne pas choisir une randonnée au dessus de ses moyens (physiques). L’objectif est d’avoir envie de repartir une fois la randonnée terminée. Si le parcours choisi se révèle être au dessus de vos forces ou de votre endurance, alors vous risquez de vous décourager et de communiquer ce sentiment à vos compagnons de rando.
Choisissez donc un parcours en tenant compte de ces quelques éléments :

  • Eviter de partir seul.
  • Un marcheur moyen progresse à 4 kmh de moyenne en terrain plat.
  • En terrain montagneux la progression verticale se situe aux alentours de 300 m/h pour un marcheur entraîné.
  • On perd en moyenne 0,55 °C dès qu’on monte de 100m de dénivelée (pas le corps, l’air ambiant).
  • Sur une carte au 1/25000e, un écart de 1 mm entre deux courbes de niveau équivaut à une pente de 40%.
  • Etudiez soigneusement les difficultés du parcours (relief, échelles, via-ferrata, franchissements, etc.) avant de vous décider et confrontez les à votre expérience. Si vous ne maîtrisez pas cette/ces difficulté/s ne vous lancez pas dans l’aventure. Les faits divers sont remplis de mésaventures, parfois dramatiques, survenues à des randonneurs qui s’étaient engagés dans des situations qu’ils n’ont pu maîtriser.
    • Le respect du paragraphe précédent implique que vous êtes capable de lire une carte. Personnellement, pour les randonnées sur le territoire Français, je vous recommande les cartes éditées par l’I.G.N. – TOP 25 série bleue 1/25000.
  • Renseignez vous sur la climatologie du lieu choisi. De ces éléments dépendront beaucoup de choses, à commencer par le plaisir de la marche : marcher plusieurs heures sous un pluie battante affecte rapidement le moral. Rappelez vous quand-même que malgré toutes vos précautions, la pluie peut toujours s’inviter  au dernier moment.
  • Certains sites sont interdits aux animaux domestiques. Prévoir une solution d’hébergement pour nos amis.
  • Vérifiez si les accidents survenus durant votre activité sont couverts par votre assurance multirisques (responsabilité civile et individuelle accidents).

La préparation du sac

sacadosLe sac à dos est votre meilleur compagnon de route. Vous pourrez y ranger tout à la fois les indispensables pour la vie, la survie, mais aussi les plaisirs.
Attention toutefois à ne pas le rendre intransportable sur de longues distances. Légerté = plaisir…
Voici 2 erreurs de débutant à ne pas faire :

  • Ajouter des petites choses en dernière minute qui ne sont pas vraiment utiles en se disant que ça ne se ressentira qu’à peine sur le poids du sac. C’est le cumul de toutes les petites choses inutiles, même légères, qui finit par peser lourd !
  • Soupeser son sac à dos du bout des bras l’espace d’un instant dans sa cuisine en se disant qu’il n’est pas si lourd que ça. Vous n’aurez pas du tout la même sensation au bout de quelques heures de marche.

Regardons cela d’un peu plus près.

Vêtements

Suivant le parcours choisi et les conditions météo de la saison, il est parfois nécessaire de faire face à des changements de température et de pluviométrie importants.
De préférence choisissez un t-shirt respirant à une chemise en coton. Même raisonnement que pour les chaussettes, mais ici point d’ampoules à craindre mais une sensation très inconfortable de chaleur et de sudation (vous faites malgré tout un effort).
Pour la même raison choisissez une polaire au lieu d’un pull-over en laine.

Les chaussures et chaussettes

fr-visuel-vign-800_550L’idéal est une paire de chaussures à tige montante (maintien de la cheville) et semelle Vibram (protection de la voûte plantaire sur les sols caillouteux. Inusable). Pour les treks plus raisonnables, il existe de très bonnes chaussures (non montantes) avec des semelles adaptées au tout-terrain. De nombreux dossiers existent sur Internet, consultez les pour faire votre choix.
Dans tous les cas les baskets, simili rangers, pataugas, training, etc. sont à proscrire.
A l’époque des chaussures de rando en cuir, il était indispensable de faire la chaussure à son pied (ou le contraire) 🙂 avant de marcher longuement. La solution était de les chausser souvent pour effectuer de courts parcours. Une fois les chaussures faites, on pouvait attaquer des randonnées plus longues sans risquer de souffrir le martyr.
De nos jours la technologie des chaussures de randonnées a bien évolué. J’ai le souvenir d’une paire de chaussures (nubuck + semelles Vibram) que j’avais acheté la semaine précédent le départ pour un séjour randonnées dans l’île de la Réunion. Je ne les avais jamais mises. Un peu inquiet, je les ai chaussées le jour J, et, à ma grande surprise, j’ai effectué toutes mes randonnées dans des pantoufles.
Pour les débutants je conseille malgré tout de “roder” les chaussures neuves.

Pour les chaussettes évitez les modèles en coton, lesquels se gorgent rapidement de transpiration et provoquent par conséquent des ampoules ( Le pied, la voûte plantaire en particulier, au contact du milieu humide se ramollit. Les ampoules arrivent donc plus facilement).
Préférez des chaussettes en bouclettes de laine, même en été. Il existe des modèles parfaitement adaptés à la randonnée et ne “grattant” pas. Les dernières tendances adoptent également la fibre de bambou, très agréable au toucher, n’échauffant pas le pied. Je n’ai pas essayé…
Vous pouvez emporter une paire de chaussettes de rechange pour les randonnées de plusieurs jours.

Bien entendu les chaussures ne sont pas dans le sac, mais vous devrez également les transporter. Dans ce cas, choisissez les légères.

Veste et pantalon

Pour le pantalon, préférer un pantalon léger et souple adapté à cette activité plutôt qu’un jean qui gardera la chaleur et vous gênera dans les mouvements.
Un pantalon de rechange peut être envisagé pour une randonnée de plusieurs jours.

Pour la veste, choisir un modèle qui protège à la fois du froid et de la pluie.

Un bonnet et une paire de gants complètent le tout. Rien n’est plus désagréable que la sensation de froid lors de la pause.

Protection

Ce qui protège du soleil, de la pluie, du vent : veste (voir ci-dessus), lunettes de soleil à verres filtrants, chapeau et crème solaire a fort indice.
Au risque de passer pour un “Rambo”, une paire de gants se révèlera être une excellente protection des mains dans de nombreux cas (froid, épineux, soleil, etc.).
Pensez à vous protéger des éventuelles ampoules qui pourraient vous gâcher le plaisir de la marche. Les pharmacies proposent maintenant un assortiment de doubles peaux vous permettant de traiter rapidement ce petit bobo. Soulagement garanti 😉

En zone équatoriale ou tropicale, ne pas oublier les répulsifs moustiques spécifiques aux espèces endémiques. ATTENTION : certains répulsifs présentent la particularité de décolorer certains plastiques; gare aux revêtements des appareils photographiques…

Pour les vaccins ?  Même en zone métropolitaine, certains vaccins sont nécessaires (Tétanos par ex.). Donc une  consultation de votre médecin de famille sera plus profitable que tous les conseils d’Internet. Expliquez lui votre activité et il saura mieux que quiconque vous prescrire les protections nécessaires.

Sécurité

23210-First_Aid_Light-2Emportez toujours avec vous une pharmacie de premier secours. Elle doit vous permettre de faire face aux petits bobos. Mais ne comptez pas sur elle en cas de gros pépin. Ne choisissez pas un modèle trop lourd. Si l’on n’y prend garde on se retrouve vite avec un bloc opératoire sur le dos.
C’est pour cela qu’il faut aussi emporter avec soi un téléphone portable avec sa batterie chargée. Il peut vous permettre de prévenir les secours en cas de situation critique. Considérez également l’emport d’une batterie de secours. De nombreux modèles existent et sont adaptés aux différents téléphones du marché.
Un sifflet peut compléter le tout.
Si vous devez progresser sur une route, emportez des bandes réfléchissantes pour vous signaler aux automobilistes. Mais dans ce cas, est-ce bien une randonnée ?
Si vous avez des médicaments à prendre au cours de la randonnée, n’oubliez pas de les emporter avec vous.
Si vous projetez une rando dans une zone où les risques de rencontre avec des reptiles ou insectes venimeux sont possibles, renseignez vous sur la conduite à tenir pour éviter l’incident, mémorisez les consignes à appliquer en cas de morsure et localisez le centre anti-poison le plus proche et/ou l’hôpital.

Restauration

En montagne, l’organisme se dessèche beaucoup plus vite qu’en vallée ; sans même compter l’effort fourni. N’oubliez donc pas d’emporter de l’eau. L’idéal est la poche à eau qui permet de boire régulièrement sans avoir à poser son sac (Camel Bag et Cie.). Mais une bouteille en plastique souple fera très bien l’affaire. Prévoyez quelques encas (sans en prévoir pour un régiment) et un pique-nique si vous partez à la journée. Prenez le soin d’enlever tous les emballages inutiles et évitez tous les conditionnements en verre.
Prévoir quelques barres céréales pour vous soutenir si l’effort l’exige (ou le moral).

Navigation, progression

carte-boussolePour la navigation emportez une carte (I.G.N. TOPO 25) et une boussole (une vraie, pas un cadeau publicitaire). Même si vous êtes comme moi un accro du G.P.S., c’est un moyen de secours qui a fait ses preuves; en cas de défaillance (rare) du G.P.S. la carte et la boussole restent le moyen le plus sûr de s’orienter.
Si vous avez préparé votre randonnée à l’aide d’un Topo Guide, emportez ce dernier, il contient des descriptions et indications utiles pour choisir sa progression que la carte ne fournit pas toujours.

Un bâton de randonnée peut également vous donner de l’équilibre et vous soulager dans les passages difficiles.

Une lampe frontale vous sera d’un excellent secours si le parcours doit ou risque de se terminer à la nuit. Ne pas oublier de vérifier les piles et apporter un jeu de rechange.

Les inclassables

Un couteau, quelques mètres de ficelle, un briquet, des allume-feu, du papier hygiénique (pas tout le rouleau. A adapter selon votre consommation personnelle).

160__appareil-photo-numerique-bridgeL’appareil photo

De la caméra Go-Pro au reflex pro. en passant par le compact ou le smartphone, tout est possible tout est réalisable pour enregistrer votre parcours.
Attention toutefois de ne pas exploser la balance lors de la pesée du sac. Mieux vaut une randonnée achevée dans de bonnes conditions avec les photos dans un smartphone qu’un randonneur en détresse ne pouvant plus porter ses deux boîtiers 24×36 et ses 4 optiques (je sais de quoi je parle).
Attention les sacs photo-rando du commerce persistent à posséder un compartiment vie incroyablement petit.
J’ai ma petite idée là dessus, je vous en ferai part lorsque j’aurai réalisé un prototype…
(Note du 01 mai 2019 : je n’ai toujours pas réalisé de prototype, mais j’ai réduit de plus de moitié le poids de mon matériel photo. Merci aux fabricants d’appareils hybrides 😉 )

Donc, soyez humble au moment du choix; ou alors commencez vos séances d’entraînement. Un sac à dos bien composé ne doit pas dépasser 10 à 14 kg (c’est déjà pas mal). Si vous randonnez en zone intertropicale pensez que chaque gramme de trop se fera désagréablement sentir.

Avant le départ

La veille

  • On vérifie le lieu de rendez-vous, si, si 😉
  • Une fois le lieu de rendez-vous identifié, on calcule le temps pour s’y rendre et on en déduit l’heure de réveil…
  • On prévient une personne (hors de la randonnée) de son itinéraire et de l’heure de son retour approximatif. En cas de pépin c’est elle qui pourra donner l’alerte et qui saura indiquer à vos sauveteurs vos intentions initiales.
  • On révise les points clé de la rando ainsi que le marquage des balises.
  • On consulte les derniers bulletins météo et on corrige son équipement, en particulier ses protections, en fonction des prévisions.
  • On fait brûler un cierge à Saint-Expedit pour que le temps soit clément et les mauvais esprits absents. On peut lui offrir aussi une flasque de rhum ou une cigarette, non sans lui avoir allumé auparavant. Les filles préfèreront les fleurs 😀 bon, d’accord, si vous n’y croyez pas vous n’êtes pas obligés.
  • Enfin, couchez vous de bonne heure car très souvent les plus belles randonnées sont celles qui commencent tôt.

Le jour même

  • Prenez un petit-déjeuner copieux (Au moins 1/4 de litre de boissons pour l’hydratation : lait, eau, jus de fruits ou café, des produits laitiers pour le calcium et les protéines, du pain tartiné de beurre et de confiture pour l’énergie et un fruit pour les vitamines. Si vous avez bon appétit, vous pouvez rajouter des oeufs ou du jambon).
  • N’oubliez pas l’heure de départ.

Pendant la randonnée

L’éthique

  • Protégez le milieu naturel. N’arrachez pas les fleurs, les plantes, ne blessez pas les arbres, enfin, n’introduisez aucune espèce végétale ou animale.
  • Les animaux domestiques ne sont pas admis sur certains sites. Si vous avez suivi mes conseils vous leurs avez trouvé un lieu d’hébergement pour la durée de votre rando. A défaut, les animaux domestiques seront tenus en laisse.
  • Circulez dans les sentiers balisés seulement. Certains passages peuvent s’effectuer sur des lieux privés (autorisation de passage explicite). Respectez ces lieux, fermez les barrières après votre passage, soyez courtois avec les habitants des lieux.
  • Ne  brûlez pas vos déchets, ne les enterrez pas. Rapportez-les avec vous. Vous les jetterez dans votre poubelle au retour à la maison.
  • En forêt et dans les zones à haut risque d’incendie, soyez vigilant envers tout geste pouvant faire surgir le feu.
  • Ne laissez que l’empreinte de vos pas. Ne prenez rien d’autre que des photos.
  • La flore de certaines zones est fragile, voire endémique. Restez sur les sentiers, ne prenez pas le risque de détruire une espèce protégée.
  • Utiliser les toilettes dans la mesure du possible, sinon éloignez-vous à au moins 50 mètres des cours d’eau.

Bref, randonnez “sans trace”.

L’effort

Ne marchez pas trop vite, surtout au départ, l’orsque vos forces sont encore intactes. Trouvez votre rythme de marche. Rappelez vous : “chi va piano va sano e va lontano” (qui veut voyager loin ménage sa monture)…
Pour la descente qui parait plus facile, ne pas négliger la fatigue accumulée tout au long de la journée, et prévoir des pauses comme à la montée.
Respectez le rythme des pauses. Lors de ces dernières, attendez les derniers randonneurs du groupe et permettez leur aussi de se reposer. Rien n’est plus frustrant lorsqu’on rejoint le groupe que de de le voir repartir 🙁

Les enfants ont tendance à se dépenser sans compter et peuvent se retrouver en état d’épuisement sans signe annonciateur. Évitez les variations d’altitude trop brutales (risque d’otite).

Si vous les transportez des tout petits sur le dos, l’immobilité et la suspension prolongées peuvent aggraver les effets de certains phénomènes (coup de soleil, insolation, déshydratation, coup de chaleur, refroidissement, gelure).
Évitez d’emmener des tout-petits au-delà de 2 500 m.

L’alimentation

Boire, avant même d’en ressentir l’envie, c’est-à-dire environ toutes les heures.
Manger souvent, des petites quantités, maintient la glycémie à niveau constant et augmente la résistance de l’organisme. L’idéal est de prévoir, toutes les heures, une pause pour grignoter des aliments peu gras, mais riches en glucides (barres de céréales ou fruits secs par exemple).
Toutes les trois heures environ, prévoir une collation plus importante en ajoutant des protéines aux produits céréaliers. Il peut s’agir d’une tranche de jambon, de veau ou de poulet, d’un yaourt (à boire, ils sont très pratiques) ou d’un œuf.

La sécurité

En cas d’orage

Les orages en montagne sont relativement fréquents l’été. Ils sont également plus surprenants, plus violents et plus dangereux qu’en plaine. L’orage est en général annoncé par des coups de vent avec des courants ascendants très intenses. Il s’accompagne de fortes averses de pluies, de neige ou de grêle, ainsi que d’un refroidissement. Les turbulences créées par le cumulonimbus, nuage générateur des orages, peuvent être ressenties jusqu’à plus de 20 km de celui-ci. La foudre est le danger majeur : il est très difficile, en cas d’impact au sol, de se soustraire au risque, et les chances de survie lorsque l’on a été touché sont infimes. Voici quelques précautions à prendre dans ce cas :

  • Éviter les crêtes. Si l’on est surpris sur un sommet, descendre le plus bas et le plus rapidement possible en s’abstenant d’emprunter les arêtes de la montagne.
  • Éloigner de soi toute pièce métallique (piolets, crampons, mousquetons, pitons, bâtons télescopiques, etc.) .
  • Ne pas stationner sous les arbres et rochers surtout lorsqu’ils sont isolés, ni sous les surplombs ou sous tout ce qui peut être conducteur (eau qui ruisselle le long d’une paroi).
  • S’asseoir par terre, car la foudre est attirée par tout ce qui dépasse (un arbre, un pic, ou un homme debout). Ne pas s’allonger ni s’appuyer contre une paroi.
  • S’isoler au maximum du rocher ou du sol au moyen de tout matériau isolant : rouleau de corde, sac de couchage ou sac à dos dont l’armature est posée sur le sol ; il est préférable que ces objets soient secs.

Serpents et insectes venimeux

Sans aller les chercher il n’est pas impossible de rencontrer une vipère ou un scorpion lors de votre rando. Parfois même des espèces plus dangereuses peuvent vous gâcher le plaisir (ex.: serpent trigonocéphale à la Martinique). Ils ont aussi peur que vous mais sont souvent agressifs par réflexe d’autodéfense. Autant que faire se peut, jouez la stratégie de l’évitement.
Plus difficile à maîtriser : les animaux domestiques, même tenus en laisse. La morsure d’un serpent sur la truffe d’un chien ne lui laissera que peu de chances de survie.
Enfin pour les jeunes enfants une attention de tous les instants est à déployer pour éviter les gestes malheureux pouvant déclencher une morsure ou piqure. A quantité égale de venin injectée, la masse corporelle d’un enfant étant plus faible que celle d’un adulte, les effets seront d’autant plus puissants sur l’enfant. Prudence et pédagogie donc.

Difficulté de parcours

Normalement, si vous avez soigneusement préparé un parcours (voir paragraphe Le choix de la randonnée), vous ne devriez  rencontrer aucune difficulté que vous n’eussiez préalablement identifiée.
Si d’aventure cela se produisait, ne vous engagez jamais dans un passage dont vous ne maîtrisez pas la technique de franchissement. Faîtes demi-tour et recherchez un autre trajet pour continuer votre randonnée.
La même recommandation est valable pour tout endroit du parcours susceptible de présenter un danger non identifié lors de la préparation (risque d’éboulements, chemin rendu dangereux suite aux intempéries, etc.).
Enfin, ne transgressez pas les panneaux d’interdictions ou de danger, faites demi-tour ou changez votre itinéraire.

La navigation

  • Vous avez soigneusement préparé votre parcours, vous maîtrisez parfaitement votre navigation alors rien ne peut vous arriver. Toutefois en cas de doute ne sortez pas au hasard de votre parcours, et encore plus s’il est balisé.
  • Faites régulièrement le point sur la carte (le G.P.S. vous aidera à le faire plus vite).
  • Si ce qui vous entoure ne correspond plus à la situation décrite sur la carte, ne continuez plus au hasard, retournez sur vos pas jusqu’au dernier endroit où tout était conforme et refaites à nouveau le point pour prendre la bonne direction.
  • Méfiez vous comme de la peste des chemins qui semblent raccourcir un parcours. Ils peuvent révéler des difficultés ou des pièges inattendus. Le gain de temps escompté n’est que rarement au rendez-vous.

En cas d’accident

  • Protégez la victime d’un danger imminent, couvrez-la, mettez-la au sec et réconfortez-la.
  • Alertez les secours (tél. 112) en transmettant les renseignements suivants :
    • la nature de l’accident et le nombre de victimes, la gravité (inconscience, blessures apparentes…),
    • les soins apportés ou les gestes de secourisme pratiqués,
    • le lieu précis de l’accident (altitude, itinéraire…),
    • les conditions météo locales (vent, visibilité),
    • votre nom et votre numéro d’appel.

Voici les numéros à connaître :

112 : numéro d’urgence pour tout mobile.
18 : Pompiers
17 : Gendarmerie Police
15 : SAMU

En cas de morsure de serpent appliquer les consignes obtenues lors de la préparation de la randonnée.