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Le TACAN

Encore un truc pour les militaires allez vous me dire; et vous aurez raison. À l’origine le TACAN a été inventé pour permettre le ralliement des aéronefs aux portes-avions de l’US NAVY.

Sa précision, pour l’époque, l’a finalement fait adopter par presque tout ce qui vole, même les civils, c’est dire si ses qualités sont reconnues.

Comme beaucoup d’autres moyens de radionavigation, le TACAN a été développé au lendemain de la seconde guerre mondiale. Mais son impulsion définitive fut motivée par les besoins en radionavigation au cours de la guerre de Corée.

Ce standard mondial s’est finalement imposé dans toutes les armées modernes grâce à sa capacité de mise en oeuvre rapide et cela sous toutes les latitudes. Son heure de gloire s’est prolongée jusqu’à l’arrivée du GPS.

La mesure des distances en aviation

 

Après quelques temps passés à rassembler les données nécessaires à la rédaction d’un article sur le D.M.E., voici une nouvelle page décrivant les principes de ce moyen de radionavigation.

La connaissance des distances par rapport à certaines références terrestres permet, en complément des informations d’azimut du même point, de déduire la position de l’aéronef en coordonnées polaires.

Pour réaliser ce challenge le D.M.E. (Distance Measuring Equipement) a été créé.

Du nouveau dans les pages

Voici quelques temps que mes pages dédiées à la radionavigation ne proposaient guère de nouveautés. Il y avait comme du relâchement…
Eh-bien voici une petite dernière consacrée à la navigation hyperbolique à l’aide du DECCA, et non du chocolat d’une marque bien connue 😆 .

Peu utilisé dans l’aéronautique, ce système a fait le bonheur de nombreux professionnels de la mer avant d’être supplanté par le G.P.S.
Encore aujourd’hui ses supporters militent pour faire que ce système soit considéré comme secours du G.P.S. au cas où ce dernier viendrai à faire défaut.
Après pas mal de recherches, pas toujours évidentes, votre serviteur s’est mis au clavier pour vous rédiger ces quelques pages.

Bonne lecture.

La radionavigation avant le G.P.S.

Je vous l’avais annoncé dans mon post précédent, de nouvelles pages arrivent pour décrire quelques systèmes de radionavigation anciens.

Un article décrivant le premier système de radionavigation hyperbolique vient d’être mis en ligne : le LORAN, né au cours de la seconde guerre mondiale. Il préfigure de nombreux autres systèmes ayant une ambition, assurer une couverture mondiale.
Cet objectif fut complètement atteint par la suite avec le système OMEGA.

Mais, patience, le tour de sa description viendra… En attendant commençons par le début de l’histoire.

Il y avait il une vie avant le G.P.S. ?

Suivant les circonstances de la randonnée on entend souvent cette question « comment faisait-on avant le G.P.S. ? ». Parfois posée sur un ton d’agacement pour moquer son interlocuteur qui peine à mettre en marche son e-bidule, parfois posée innocemment par les moins de 20 ans qui n’ont pas connu l’époque de la P60, du guide de la route et de la carte I.G.N.
Ils s’écrieront quand on leur parlera de la boussole « Waahhh ! La loose ! ».
Ya plus d’respect j’vous dis 😀

Bien sûr que la carte et la boussole ont permis à beaucoup d’entre-nous de faire des belles balades ou d’emprunter des itinéraires remarquables. Mais beaucoup ignorent comment les avions et les bateaux s’y prenaient pour se localiser sur le globe terrestre.

Pour les curieux, visitez ces quelques pages et vous verrez que la hi-tech a commencé bien avant nos smartphones 😉
Quelques pages sont disponibles, d’autres sont en cours de rédaction, elles seront progressivement mises en ligne : patience.

Galileo : le temps est détraqué !

Cela ne vous a pas échappé, le programme de positionnement par satellites européen Galileo rencontre quelque soucis avec les horloges atomiques embarquées dans les satellites.

Selon les informations disponibles dans la presse, 9 horloges sur les 72 que compte la constellation (18 satellites à ce jour) son tombées en panne. Chaque satellite embarquant 2 horloges au rubidium et 2 horloges masers à hydrogène passif, cepandant, il reste suffisamment d’horloges opérationnelles pour assurer la mission (lire mon article pour comprendre l’importance de la précision du temps sur la géolocalisation).

Cependant si l’on ignore pour l’instant l’origine exacte des avaries, la situation n’en demeure pas moins préoccupante car de la précision des informations horodatées émises par les satellites dépend la précision de la géolocalisation. Certains analystes évoquent le piratage du système, pointant du doigt la faiblesse des protections sur nos systèmes informatiques. A ce jour cette hypothèse n’est pas confirmée.

Vous me croyez « Geek » et pourtant je ne porte pas de montre connectée

1_montres-brasSortir mon iPhone en randonnée pour regarder la carte avait fini par m’être insupportable. J’en étais à me demander si l’acquisition d’une montre connectée ferait l’affaire. Face au prix de l’objet la réflexion s’imposait : pour à peine quelques dizaines euros en plus, je devenais l’heureux propriétaire d’un super smartphone 4G qui rendrait encore plus sûre ma navigation sur les sentiers pas encore couverts par le WiFi 😀
Sans compter que mon vieux smartphone, devenant obsolète, finirai bien par ne plus accepter les mises à jour de mes applications préférées…

Vous remarquerez cette bizarrerie de l’esprit humain, qui, au fur et à mesure des perfectionnements rendant la vie (moderne) plus facile, en vient progressivement à trouver ces nouvelles commodités de plus en plus insupportables. Le geste simple qui consistait à sortir la carte et la boussole de leur étui et faire le point a été remplacé par une pression sur l’écran tactile. Au bout de quelques temps, ce geste encore plus simple et rapide que le précédent  finit par devenir encore trop contraignant. Pensez donc, il faut sortir le smartphone de sa poche, le retourner dans le bon sens (écran sur le dessus et bouton en bas), appuyer sur ledit bouton et, suprême effort attendre que la carte s’affiche pour s’apercevoir que l’on a pris le mauvais chemin…

Alors, me direz-vous, pourquoi une montre connectée ? Justement, pour aller encore plus vite et avec moins d’efforts ! Progressivement nous sommes passés des gestes simples (et peu coûteux) mais nous semblant désuets à un usage parfois excessif de technologies dont on peut se poser la question de l’utilité réelle. On a oublié les bienfaits de la pose imposée pour faire le point sur le terrain et le petit cours aux béotien pour apprendre à orienter la carte, et puis la pose tant appréciée par les retardataires fatigués. Je ne le vous répèterai jamais assez : emportez une carte papier et une boussole en randonnée vous n’imaginez pas les services que cela peut rendre 😀

Vous êtes un acheteur compulsif et un technophile inconditionnel ? Vous n’acceptez pas mes arguments ? Allez faire un tour ici : Un an avec une montre connectée.

Fin des mises à jour – G.P.S.

garmin_fenixCa y est ! Les courageux auront-ils eu la patience d’attendre 😉 ?
La réédition des principes du GPS est maintenant terminée. Vous pouvez désormais lire cette suite d’articles sur Documents / Electronique / G.P.S.

Bonne lecture et merci pour votre indulgente patience. N’hésitez pas à me faire part de vos remarques.

Et pour finir, un quizz : quelle est la position indiquée sur l’afficheur de la montre GPS à gauche ? 🙂